Les jours passent mais ça ne compte pas j’ai tant de mal à vivre.
Ivre de ce parfum si différent du tien, pire
J’ai compté chaque minute qui me retient à lui
Comme si j’étais ma propre prisonnière.
Ça fait bientôt un an qu’il m’a sauvé, de toi
Souvent je me demande où j’en serais, pour toi
Souvent je me demande ce que tu fais, où tu es, qui tu aimes…
Sors de mes pensées !
J’ai changé d’adresse, de numéro
J’ai balancé tes lettres et tes défauts
J’ai fais semblant d’avoir trouvé la force
Je garde au plus profond de moi
Tout c’que tu m’as aimé